Only when there remains only the noise of the bombs like .Then melody, that is that the music it will be concealed for the mankind.
DJ DemonAngel (23/01/2008)
Country : U.K Genre : Nu-Soul Style : Alternative , Funk Soul
Label : Differ-ant
Tracklist :
01. A To Z (1:32) 02. Heartbreaker Pt.2 (3:31) 03. For A While (4:52) 04. Heartbreaker (3:41) 05. I Loved You Interlude (0:35) 06. Hard And Strong (4:05) 07. To Dust (3:11) 08. I Loved You (3:58) 09. Twin Peaks (4:31) 10. Heartbreaker Interlude (1:17) 11. Let Go (Breakdown) (3:15) 12. Drinking Song Interlude (2:02) 13. Citizens (2:45) 14. Different (Bonus Track) (5:21)
Origine du Groupe : North America Style : Nu-Soul , Alternative
Tracklist : 01. Waiting (4:05) 02. Pow (3:46) 03. If You Didn't Go (4:46) 04. Concrete Waves (4:29) 05. Right Now (4:04) 06. The Plunge (3:19) 07. Here (4:17) 08. Today (4:25) 09. Just One More (4:00) 10. Old Photos (3:47) 11. How You Want It (3:26) 12. Banshee (3:46)
Origine du Groupe : Australia Style : Alternative , Nu-Soul
Tracklist : 01 – Still Life 02 – Counting On You 03 – Changes 04 – Daydream 05 – Letterhead Life 06 – Nothin’ Else To Beat Me 07 – About Face 08 – Howlin’ For You 09 – Night Of Lies 10 – All In You
Tracklist : 01. You Are the Sunshine of My Life 02. Maybe Your Baby 03. You and I (We Can Conquer the World) 04. Tuesday heartbreak 05. You've Got It Bad Girl 06. Superstition 07. Big Brother 08. Blame It On The Sun 09. Looking For Another Pure Love 10. I Believe (When I Fall In Love It Will Be Forever)
Origine du Groupe : New Zeland Style : Alternative Fusion , Nu-Soul , Funk , Reggae , Electro Sortie : 2012
From http://music.solarosa.com From a humble, self-released one man project, Sola Rosa has grown to a high-octane live collective, successfully melding hip hop, reggae, latin, soul and funk. The group have collaborated with artists such as Spikey Tee, Olivier Daysoul and Julien Dyne, while a number of tracks have been remixed by producers as noteworthy as The Nextmen, DJ Vadim, TM Juke and J Star.
Tracklist : 1.Promise Ft. Olivier Daysoul 04:30 2.I'm Not That Guy Ft. Spikey Tee 04:00 3.Spinning Top Ft. L.A. Mitchell 03:25 4.Lions Den 04:40 5.Rise (The Machine) Ft. Spikey Tee 04:22 6.Misunderstood Ft. Miles Bonny 04:42 7.Real Life Ft. L.A. Mitchell 04:28 8.Wiggle Ft. Olivier Daysoul 03:05 9.Never Enough Ft. Ned Worboys 04:52 10.In My Dreams Ft. Spikey Tee 05:09 11.Loveless Ft. L.A. Mitchell 03:50
Originaire de Trinidad, le londonien Anthony Joseph est aujourd'hui reconnu comme poète, romancier, musicien et chanteur. Tout en continuant à publier sa littérature, l'artiste enregistre avec son groupe The Spasm Band son premier album "Leggo de Lion" en 2007, puis un second "Bird Head Son" en 2009. En 2011 il sortait conjointement son quatrième recueil de poèmes "Rubber Orchestras" et un troisième album du même nom. Une fusion jubilatoire de soul, de funk, de rock ou encore d'afrobeat à découvrir absolument sur scène.
• Artistes : Anthony Joseph (voix), Andrew John (guitare basse), Christian Arcucci (guitare), Colin Webster (saxophone), Marijus Aleksa (batterie) • Réalisateur : Sébastien Lefebvre • Cadreurs : Sébastien Bergé, Christian Beuchet, Simon Bonnet, Lucie Laurent • Son : Philippe Castetbon, Pierre Monteil, Philip Merscher, Philippe Thibaud • Production : Radio France
This album isn’t going to change the world, but it’s a very pleasant surprise.
For many people (including me), Gabrielle has always seemed a mite middle of the road, her well-crafted soul-pop winning her a permanent berth on daytime radio alongside Celine, Mariah and co.
However, maybe the relative failure of her last album Play To Win has inspired the formerly eyepatched one to take a few more risks. Her voice - more conversational than the foghorn favoured by many modern R’n’B singers – is still instantly recognisable. But on Always, it is wrapped around a more eclectic, better-produced, funkier set of songs.
The production takes it out of Magic FM land and into more interesting waters. And maybe it’s the influence of the sainted Kanye West, but there’s a definite early 70s soul vibe. However, the lyrics are still a slight weak point, tending towards the prosaic and the therapy-speakish at times.
The first single from what the singer has described as her ‘break-up album’ is “Why”, quoting Wild Wood and featuring the voice and guitar of Mr Weller himself; while Gabrielle’s voice seems raspier, with a touch of Macy Gray. The prominent strings introduce one of the album’s central motifs.
“Always” is another tale of a shattered relationship, its updated ‘70s soul feel strengthened by harp, cooing backing vocals, hip-hoppy beats, and a chiming guitar hook.
“Heartbreaker”’s Primal Screamesque rock/soul stomp is more evidence of the unexpected. This unashamed party track starts with a beat filched from Bobby and co’s “Rocks”, while “When We Were One” is another meditation on loss, as hip-hop beats mesh with strings once more.
“Closure”’s break-up blues places churchy organ against a funky backbeat. It’s simple, dignified and effective, Gabrielle refusing to over-emote, and demonstrating that less is more.
“Every Little Teardrop” seems to take its melody from Lenny Kravitz’s “It Ain’t Over ‘Til It’s Over”. It’s not the album’s strongest track, but that’s no crime in such company. This album isn’t going to change the world, but it’s a very pleasant surprise.
Au-delà de toutes catégorisation musicale, Sandra Nkaké est une Reine, sa présence charismatique, sa voix de velours d'une puissance redoutable, sa spontanéité, son franc-parler sont quelques-unes de ses nombreuses qualités. Elle avait époustouflé tout le monde au travers de Mansaadi (2008). Ses multiples influences francophones, anglophones ou camerounaises cohabitaient de façon incroyablement harmonieuse sur ce premier Lp détonnant et étonnant à tous points de vue. Elle émerveille, elle fait grincer des dents, c'est le tribu des grands artistes. En attendant, cette artiste à multiples facettes fait du théâtre, écrit sans relâche et s'avère une véritable performeuse sur scène, etc. La liste n'étant pas exhaustive, l'avenir de Sandra Nkaké semble plus radieux que jamais malgré le fait qu'elle doit batailler tous les jours pour vivre de son art, garder son indépendance artistique, ne pas céder aux sirènes du formatage et une fois de plus, on peut affirmer que c'est le tribu des plus grands.
L'univers protéiforme de Sandra Nkaké s'avère d'une richesse étourdissante, elle semble tout maîtrisé et a créé la surprise en reprenant Candy Says des Velvet Underground il y a quelques mois peu avant la sortie de son second opus Nothing For Granted en mars 2012. Et même si cette reprise ne figure par sur le nouveau disque, il reste une avant-goût des plus appréciables. Non, Sandra Nkaké ne fait pas que de la soul, non, à l'image de sa consoeur d'Outre Atlantique Janelle Monae, sa culture musicale ne possède ni limites, ni frontières, ni tabous : elle passe de la soul au rock au jazz en papillonnant avec le jazz, le reggae, le funk et la pop en un battement de cil. Encore plus intéressant que les styles musicaux qu'elle emprunte comme des costumes, l'intérêt de ce nouvel opus réside dans l'acuité de son écriture, la magnificence de cette voix fantastique, dans sa façon d'occuper l'espace en tant qu'artiste habitée et passionnée. D'ailleurs, si l'on compare le caractère entier de la française à la frilosité des reines de la soul américaine (les dernières oeuvres de Jill Scott, Mary J. Blige, etc.), Sandra Nkaké remporte haut la main la mise : son authenticité et sa créativité font la différence et la rende unique et si précieuse.
Ce sont de l'individu et de sa liberté qui font battre le coeur de Nothing For Granted, faire abstraction des préjugés, preuve de tolérance et d'humanité, suivre sa voie et surmonter les obstacles sont une fois de plus des sujets essentiels qui tiennent à coeur à la musicienne et elle utilise des personnages atypiques (enfants, junkies etc.) pour faire passer le message d'une façon surréaliste et débridée. L'opus cette fois-ci chanté exclusivement en anglais se partage entre morceaux doux amers et de véritables bombes énergiques, agressives, interpellantes. Cependant, même quand elle nous caresse avec sa voix soyeusement rauque, on se prend toujours une claque : que ce soit sur le défaitiste Always Stay The Same ou sur l'instrumentation rêveuse de Same Reality, Sandra Nkaké possède une force narratrice d'une intensité telle que l'on s'y croirait. Le morceau pop / hip hop Like A Buffalo, premier single de l'opus, est totalement addictif que cela soit dans sa rythmique dansante, son refrain entêtant ou dans le rôle de composition de Sandra Nkaké.
La ballade tarantinesquement bluesy Show Me Heaven n'est pas sans procurer quelques frissons grâce à sa chaleur nocturne mais l'album retrouve vite une tournure plus aiguisée sur les sonorités urbaines et vintage de Toc Toc Toc. L'artiste ensuite se pare des habits d'une petite fille qui espionne les conversations des adultes avec malice avant de reprendre du poil de la bête sur le superbement funky et engagé Mankind. Le titre éponyme Nothing For Granted, de la même façon que Show Me Heaven, cajole et enrôle l'auditeur au son de la smooky voice de Sandra Nkaké. Loin d'être une fan de reggae, je ne peux que m'incliner devant Rock It Better qui lorgne vers le côté roots et dubstep, genre glorifié par le grand Bim Sherman. You'd Better Dance met un coup de pied dans la fourmilière sur des sonorités soul/rock et nous entraîne dans un western spaghetti entrant en collision avec un film de blaxploitation sur l'agité Skeletone avant de clôre sur le spirituel et sublime morceau qu'est No More Trouble.
Un second opus plus que réussi pour cette soulwoman qui ne connaît aucune frontière artistique qu'elle n'est capable de repousser. Un must have absolu de 2012, une gifle pour la plupart des artistes féminines qui se prétendent soul mais qui font en réalité de la variété.
Georgia Anne Muldrow est une sacrée bonne femme. Libre comme l’air, elle donne insolemment vie à tout ce qui l’inspire, à tout ce qu’elle entreprend, et ne se refuse aucun petit plaisir, du plus simple au plus conceptuel. Ainsi, on la croise régulièrement sous sa casquette de chanteuse ou de musicienne/productrice, que ce soit brièvement sur les disques des autres, plus longuement sur quelques collaborations approfondies, ou quand on ne s’offre pas totalement à elle en se délectant des quelques albums solo qu’elle a signé de son propre nom ou d’autres comme Pattie Blingh ou Jyoti. Pourtant très jeune encore, elle est ainsi devenue l’ambassadrice d’une nu-soul psychédélique et avant gardiste, un registre presque chasse gardé désormais, qu’elle vient défendre une nouvelle fois avec “Seeds”: un nouvel album ou on l’entend s’acoquiner avec Madlib plutôt qu’avec son cher et tendre Dudley Perkins (aka Declaime) avec qui elle avait pris l’habitude de collaborer le plus souvent jusque là. Il fallait d’ailleurs bien que ce soit l’incontournable producteur californien pour qu’elle accepte pour la première fois de n’y faire que chanter. D’autant que celui-ci, tout en conservant majoritairement les sonorités psyché qui lui sont chères (à l’exception de “Best Love”), s’est particulièrement montré docile envers elle en lui livrant des productions pour le moins taillées pour cet univers tout en douceurs et en rondeurs. Comme on pouvait s’y attendre, cette collaboration offre ainsi quelques petites perles que sauront apprécier les adeptes de soul les plus attentifs et pointus. Ceux qui, à plusieurs reprises (”Seeds”, “Hushfriend”, “Kneecap Jelly”), sentiront quelques frissons leur parcourir l’échine, ou qui mesureront tout le poids de quelques détails d’importance, comme ces discrets samples apportant l’infime touche funky de “Kali Yuga”. De jolies sensations incroyablement récurrentes chez le génie Georgia Anne Muldrow.
Tracklist : 1. Seeds 02. Wind 03. Calabash 04. Kali Yuga 05. The Birth Of Petey Wheatstraw 06. Best Love 07. Husfriend Intro 08. Husfriend 09. Kneecap Jelly 10. The Few feat. Declaime (aka Dudley Perkins) 11. Remember (Outro)
A band manager of my acquaintance used to regularly warn his acts against “flutes and bongos.” And he was mostly right. When modern musicians — especially British musicians — start affecting the signifiers of conscious 1970s soul and jazz, it tends to be just that: affectation. Even Tru Thoughts, one of the finest jazz/funk/hip-hop labels in the U.K., has had its misfires on this front, bands and records that may brim over with virtuosity and good vibes, but fail to match to the heart, guts and, well, soul of their inspirations.
In fact, even Will “Quantic” Holland, Tru Thoughts’s star producer/bandleader, has veered into pastiche in the past. Not here, though; not by a long chalk, even though flutes and bongos abound. Alice Russell has previously voiced many of Quantic’s finest moments in England, and in these sessions recorded in Holland’s adopted home of Cali, Colombia, over a couple of visits by Russell between 2007 and 2011, it’s clear that absence had made the heart grow even fonder.
Russell’s voice remains formidable, but it’s her song-writing that comprises the core of this record. The arrangements and production meticulously recreate the feel of Minnie Ripperton and Rotary Connection, or vintage Colombian cumbia, but they are backdrops for the songs with a life all their own, rather than knowing retro nods. There are great stylistic twists, too: “Boogaloo 33″ reminds us just how much mambo there was in classic rock ‘n’ roll, and the opener “Look Around the Corner” delivers the same liquid-sunshine string arrangements and grooves of Nuyorican soul. Through all of this, Russell is Quantic’s anchor, singing with her characteristic blend of toughness and smoothness, and investing these impeccably written songs with emotional life.